Passion Chasse

19 septembre 2010

"Ine na rien"

Oye plage,

Nous voila en 2001, pour des raisons divers et variées, j'ai une nouvelle équipe composée de deux potes, Olivier et Karl.

Ce début de saison fut marqué par une ouverture au 10/08, puis un arrêté cassé par le tribunal administratif de Lille qui nous fermera la chasse le 20/08 pour la réouvrir le 01/09, Gouvernement de merde !!!!!!!!!! au niveau des observations seul un petit passage de sarcelles eut lieu aux alentours du 15/09, le mois d'octobre fût assez triste.

En consultant la météo quelques jours avant cette nuit du 31 octobre au 01 novembre, c'est avec joie que j'apprend que nous aurons des vents de nord nord ouest pour la pleine lune, c'est donc motivé que j'attend avec impatience ce mercredi.

Cette saison est également un challenge pour moi, je suis seul au commande de l'attelage, mes formateurs n'étant plus la.

J'arrive à la hutte en début d'aprés midi sans me précipiter, à l'époque le mercredi est un jour de non chasse, je prend donc mon temps, le vent est d'ouest et il souffle assez fort, rien ne vol a part quelques goelands qui surfent dans les nuages. Je décide d'atteler directement pour des vents de nord nord ouest, d'aprés les prévisions et surtout l'habitude, ce dernier devrait tourner avec la marée. Je prend le soin de laisser deux canes au chaud dans le parc, elles me serviront surement si le vent monte et si le gibier est en route.

Mes deux copains arrivent a quelques minutes d'intervalles et Karl me demande si sont pére peut nous rejoindre, no problem et environ une heure aprés Yves nous rejoint, nous sommes en train de casser la croute et la passée du soir fut calme.

Une fois la vaiselle terminée je m'installe au créneau pour prendre le premier quart, Yves me tiens compagnie, il est 21h00 et le vent est toujours accroché à l'ouest.

Yves me charie en répétant sans cesse " ine na rien ché du brun " je rétorque que la marée est pleine vers 00h00 et que nous devrions voir les premiers vers 22h30/23h00, cela ne change rien Yves continu. Il faut dire qu'il me connait bien, et qu'il sait que je suis un raleur par moment.

Il est maintenant 22h30 et les blettes commencent a vouloir prendre le nord, certains rafales de vent les bouscules et les forcent à regarder la hutte, cela me conforte et en cinq minutes le vent c'est placé. Je sens l'adrénaline monter et mon voisin de veille n'y croit toujours pas.

23h00, envie de pisser, je me dirige vers le couloir de sortie et au moment ou je touche le verrou j'entend les canes forcer, je retourne assez vite au créneau.... la demi cri pousse suivi d'un appel du court cri et pffffffffffffff trois grands canards glissent sur la gauche et se posent, nous identifions trois chipeaux.

Ouf je peux sortir pisser maintenant.

De retour aux créneau, nouvelle alerte et plouf une cane siffleur se pose juste devant nous, quelques minutes plus tard ce sont deux tadornes de belon qui nous rendent visite. Le vent se renforce et le temps se dégage, la lune est maintenant bien visible dans le ciel et nous avons l'impression d'être en plein jour, cela ne m'arrange pas trop.

C'est le moment de sortir les deux canes pour renforcer, nous avons eu quelques poussages au cri qui n'ont rien donné, et le changement s'impose, suite a cela je laisse ma place à Karl.

A peine le temps de m'allonger, que ce dernier vient nous chercher, vient dit il, il y a une sarcelles au loin, effectivement elle est loin est finit par s'envolée.

Rebelote Karl nous réveillent, trois morillons sont posés, nous arrivons au créneau et une sarcelles se pose sur la gauche. malheureusement le vent qui souffle dans notre dos porte les sons sur la flaque et l'un d'entre nous parlent un peu trop fort, tout le monde renvolés.

Olivier prend donc la suite de Karl et as de suite la visite de deux sarcelles je fais un bond dans le lit a la détonation, je suis enfin assoupit et on me réveille a nouveau, viens vite trois sarcelles sont posées.........nous nous installons et a nouveau l'un d'entre nous hausse la voix et hop a nouveau renvolés, je rage un peu mais bon!!!! nous aurons encore la visite de trois sarcelles a l'unité dont une qui serait bien rentré par le créneau et de deux magnifiques males souchets.

Le jour se léve, "Ine n'a plus rien" mais quelle nuit................

Nb: cette nuit fut la premiere d'une décade riche en observations et les jours qui suivent font l'objet des prochaines histoires.

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17 février 2010

Une nuit chronométré

Nous voila en l'an 2000, nous sommes toujours présent et la terre n'as pas explosé comme le prédisait un certain illuminées.........

Depuis mon dernier récit ma situation a quelque peu changé et je ne peux plus hutter comme je le voudrait, j'adore la hutte, c'est mon unique religion mais il faut savoir faire la part des choses.

Antoine est né le 25 avril 2000 et je dois assurer ma fonction de pére et c'est ce qu'y arrive ce jour la lorsque mon oncle ch'bill m'appel: " Stef j'ai eu le tour, le vent est Nord ouest et doit tourner Nord " par ces phrases je sens déjà l'adrénaline faire son effet je lui répond: " Ok mais je ne peux que vous rejoindre vers 22h00 car je suis d'aprés midi et dois repartir tot car mon épouse et du matin "

Cette aprés midi je fait la navette entre l'atelier et l'extérieur, l'usine étant située en bord de mer, je scrute le ciel a la rechercher de migrateurs, mais nous sommes mi septembre il fait trés doux le vent est fort et seul les goelands surf dans le vent, c'est donc zen que je finit le poste.

Sorti du boulot, je passe vite fait a l'appart, mange un morceaux en vitesse et me voila sur la route de oye plage, j'arrive a bon port vers 22h00 et mes compagnons n'ont fait aucune observations, c'est donc quelque peu démotivé que m'installe au créneau.

Le vent souffle toujours aussi fort, le ciel est chargé et mon esprit reste bloqué sur ce temps, aucun coup de feu ne retenti dans le secteur, mais je sens quelque chose, ils ne sont pas loin et vont arriver, vous me dirait c'est bien facile aprés de dire je le savait mais cette fois la il y avait un je ne sais quoi dans l'atmosphére.

Cela fait maintenant plus d'une heure et demi que je suis au créneau, les appelants sont animés je redouble de motivation sur la première alerte sérieuse et plouf devant moi a 20 métres se pose un foulque, je le préléve par superstition, une fois le premier au clou les autres suivront.

le temps passe, je commence a plonger dans mes pensées, ou sont ils ? je sens leur présence mais rien n'y fait, les canes sont toujours aussi animées et nous ne pouvont pas passer cette nuit sans en voir, je ne me réisgne pas et j'insiste.

Et finalement ils arrivent, 00h45 une sarcelle nous rend visite puis 3 siffleurs 15 mn plus tard, la hutte est réveillé les posent se succédent et 3h00 plus tard tous s'arrête et la nuit finit comme elle avait commencée.

Une image me reste gravée sur une attaque ou un grand canard majestueux fut un grand tour pour reprendre le vent et tomber sous le charme de la court cri, je prélevé finalement un magnifique male de pilet en plumage d'été.

Je finit par m'allonger, je ne fermerai pas l'oeil de peur de louper le coche.

5h00 je quitte la hutte et repart soigné mon gamin, ils m'ont finalement rendu visite, mais tout fut chronométrée pour ne rien rater ni la passion ni les obligations.

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27 novembre 2009

Ou est mon fusil ?

Mes bêtes noires, c'est le terme que j'utiliserait pour qualifier ces fameuses pies de mer et je n'ai pas a en rougir mais a l'heure ou je tape ce récit c'est un oiseau que je n'ai toujours pas réussi a mettre à mon tableau de chasse car elles m'ont toujours soigneusement évitées et ayant l'occasion de chasser dans des huttes modestes, je n'ai jamais pris de cartes de côtes

Certains ne tuerons jamais d'oies moi surement jamais de pies de mer.

Nous sommes fin novembre 1998 le week end du 21 et 22 notre tour de hutte est pour dimanche mais le vent est au sud est et mon oncle ch'Bill s'est empressé d'appeler le propriétaire de la hutte pour voir si il y allé et la réponse est négative, il nous laisse donc le tour du samedi. Je négocie difficilement avec ma future épouse et ce n'est que trés tard que je part les rejoindres.

En faites cette première nuit ne donnera rien, a part un milouin au vol a la passée du soir et une sarcelle trés rapide a nous saluer, trop rapide même, pourtant le temps n'as pas été mauvais et la mare est bien gelée.

J'ai invité un copain pour cette nuit de dimanche et une fois la passée du matin terminée, je saute dans l'auto pour aller le chercher, alors que je longe le port ouest de dunkerque en voiture ma vue est attiré par une volée assez haute dans le ciel, peut être des canards mais la circulation ne me permet de m'en assurer. C'est avec un bon café que le pote m'acceuil et une fois les nouvelles prises nous ne tardons pas à nous mettre en route.

Nous reprenons donc la route qui longe le port et le soleil bien rouge monte a présent dans le ciel, les discussions vont bon train dans l'auto et quelques volées de piafs attirent notre attention, il y a un nombre impressionnnant de volée de grives litornes qui défilent puis vers la mer des bandes de vanneaux se succédent. A proximité de gravelines au niveau du carrefour ce sont des courlis cendrées qui nous font honneur en faisant un bout de chemin avec nous, bêtise de jeunesse mon pied à tendance a écraser un peu plus la pédale d'accélérateur au vue de ces événements.

Nous voila arrivé, je saute dans l'eau euhhhh dans la glace pour dételer les oiseaux et les mettres au chaud dans le caisson remplie de paille car il resserviront ce soir, cette opération prend un peu de temps car la glace fait quelques centimétres et durant ce temps quelques volées de vanneaux et pluvier nous passent hors de portée.

Des coups de feu retentissent au platier d'oye et s'entensifie au fil du temps, il commence a nous passer du gibier a portée de tir et cela est trés plaisant, c'est un défilé de vanneaux pluviers et bécassines.

Mon collégue n'en profite pas car il a décidé de casser la glace, nous lui ralons dessus en lui expliquant qu'il est invité et que ce n'est pas son role mais rien a faire, l'aprés midi se poursuit et les occasions de tir également, je me suis posté sur le toit a proximité du garage et je me régale.

Ca suffit je rale sur mon collégue et lui dit viens ici je te remplace pour qu'il se décide enfin a sortir de l'eau, je me rend en bordure de flaque quand tout a coup j'entend des pies, je regarde vers la mer et la une belle volée de pies se dirige droit sur nous, vite vite j'appel les autres qui sont en train de se réchauffer dans la hutte mais..............

ou est mon fusil ?

Je l'ai laissé dans le poste et il m'est impossible de le récupérer et c'est les deux yeux grand ouvert que je regarde passer ces jolies oiseaux.

Le soleil se couche, les coups de fusil se font plus rare, la nuit tombe.

L'attelage et rapide et nous nous enfermons dans la hutte pour la nuit, il nous faut nous réchauffer cette aprés midi fut trés froide car le vent était assez fort.

Cela fait maintenant une heure qu'il fait noir et les coups de fusil se succédent au port autonome ainsi qu'au platier d'oye, nous sommes motivé et dés 19h00 2 sarcelles nous rendent visite, elles seront suivit par quelques autres dont une petite volées sympatoche et 1 chipeau ainsi qu'un souchet viendront grossir les rangs.

Mon invité est reparti avec le sourire tout comme les pies qui sont passées au dessus de ma tête la veille dans l'aprés midi.

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1997, il s'en va.........................

Me voila à l'armée, a force de reculer cette échéance je n'ai pu y échapper contrairement aux jeunos de maintenant qui parfois en auraient bien besoin, je referme immédiatement cette parenthése qui peut être sujet a polémique.

Ce récit n'aura surement rien d'attrayant pour vous mais il fait parti intégrante de ma vie de huttier.

Nous sommes en Novembre exactement et je suis en plein PESO ( Peloton éléve sous officier ) je suis loin de chez moi, Baden Baden en Allemagne, et en cette fin d'automne il se déroule un drame au sein de notre équipe. Je suis mentalement pris par mes galéres militaire ( marche de nuit, combat de nuit, cours d'armement j'en passe et des meilleurs ) et je m'écroule lorsque j'apprend cette mauvaise nouvelle.

Il est parti, le 13 novembre 1997 en pleine force de l'age, J m à été terassé par une rupture d'anévrisme.

C'est notre mentor qui vient de s'éteindre, celui qui nous avait appris et qui nous apprenait encore tant de chose sur ces fabuleux oiseaux, lui même disait en découvrir a chaque hiver.

Je ne m'éterniserait pas sur cet événement de ma vie de huttier tant il est fort en émotion et je sais qu'en consultant mon blog, mes proches auront une peine non retenue lors de la lecture de ce récit.

Nous pensons a toi mon gros, j'espére qu'il y en as la haut et que tes courts cri font toujours des ravages, ici tout a bien changé, a un de ces jours.

Posté par leroyste à 00:29 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

27 novembre 2008

une nuit de tempête

Elle fait sans aucun doute partie de ces fameuses nuits qu'on ne vit qu'une seul fois, en tout cas même si plein d'autres sont venues alimenter mes souvenirs celle la est toute particulière, rien qu'en ce qui concerne les conditions météo.

Nous sommes en février 1996, le 19 excatement, voila plus d'une semaine que j'attend ce moment, je suis encore étudiant et les vacances approche, la saison en cours est exceptionnelle et bien qu'ayant réussi réguliérement je n'ai pas encore eu le bonheur de tomber dans la fameuse nuit.

La météo annonce des vents de nord ouest en tempête, a cette époque les prévisions sont encore assez fiable et même si nous sommes tard en saison nous savons que notre installation est trés bonne par ce vent la.

C'est avec beaucoup de peine que je trouve le sommeil la veille de cette fameuse nuit et vers 4h00 du matin je suis réveillé par un vent terrible qui claque dans les volets de la chambre de mon appartement, dés lors je ne fermerai plus les yeux jusqu'au lendemain soir.

Le réveil sonne, le jour J et enfin arrivée, je rejoint mon oncle chez ma grand mère et nous levons le camp, durant la route qui nous méne a la hutte la conversation et a sens unique et mon oncle et moi n'arrêtons pas de nous auto motivé, nous savons trés bien que le mois de février réserve parfois ces lots de surprise et pour cette nuit la c'est le cas.

Nous arrivons donc a bon port malgré les nombreuses averses de grêles et neige mêlées tout au long de la route et une fois les affaires rangés dans la hutte, nous jetons un oeil au créneau............ah il nous semble a tous les deux qu'une sarcelles dort au bord d'une touffe de roseaux, la distance ne nous permet pas de tenter le tir et je décide de faire le tour de la mare et durant mon périple j'essuie une terrible averse de neige, le vent souffle a présent de nord et il approche la force 8, rien ne décolle de la touffe de roseaux et je ne m'attarde pas à chercher tellement le vent est glacial.

De retour a la hutte l'averse s'attenue et mon regard est attiré par une volée qui s'abat sur la mare de notre voisin, ça remonte, je n'en crois pas mes yeux, une cinquantaines de siffleurs me fonce droit dessus et plonge au dessus de la hutte pour posé, j'appel mon oncle: " ch'bill y a une volée terrible, elle doit être posée !!!!!!!" nous arrivons tous deux aux créneaux et c'est une mare vide qui nous apparait. " merde je pensait qu'ils posés " un bruit d'ailes nous fait baisser la tête, les revoila, ils mettent les pattes a l'eau, une fois, deux fois puis trois et finalement remontent le vent et s'en vont.

Nous sommes déçu tous les deux et mon parrain qui lui, arrivé dans le chemin ne tarde pas à nous enfoncé le couteau dans la plaie, il as tout vu et nous rale dessus comme une bête.

nous lui expliquons la situtation lorsque nous apercevons une autre volée, moins conséquentes pour celle ci mais une bonne vingtaine de siffleurs rase le champ en face et remontent vers la mer.

Nous nous regardons tous les trois sans trop savoir d'ou tous ce gibier débarquent mais nous apprécions le moment.

Notre ami jean marc nous rejoint une petite demi heure plus tard, et nous lui expliquons la situation, il reste dubitatif car lui qui habite directement en plein milieu de la reserve du platier n'a vu aucun canard, une averse de neige tombe et nous rentrons finir la conversation dans la hutte, nous sommes au créneau qu'un surgit de nulle part, un beau male de sarcelles arrivent a la nage du bout de la flaque. Ce sera première pièce de la nuit.

L'averse a cessée et nous sortons quand une nouvelle volée de siffleurs assez conséquentes arrivent des champs, prend le retour et nous arrivent droit dans le canon, la salve est assez impressionnante et le résultat sur les premiers coups n'est pas bien terrible, le deuxième l'est un peu plus et finalement nous ne sommes pas déçu de notre réussite.

Cette fois ci jean marc comprend un peu mieux pourquoi il ne voyait aucun canard depuis chez lui.

L'aprés midi se poursuit et alors que je ramasse quelques siffleurs tombés dans le champ en face de la hutte, six autres me rasent la tête, je n'ose pas tirer car les autres sont à la huttes, je laisse alors les siffleurs faire quelques passages au dessus de ma tête et le moment est magique, les oiseaux forcent contre le vent pour rereprendre l'axe de la mare, je peux distinguer les males des femelles tellement il me passe prés, et finalement une rafale part depuis la hutte et je ne peut que contempler le résultat mais quelle émotion je viens de vivre.

Quelques volées de siffleurs viendront encore nous saluer dans l'aprés midi dont une inoubliable dont je ne pourrais vous dire le nombre et qui est passée a trés hautes altitudes au dessus de nous. C'est a ce moment la qu'on regrette de ne pas avoir de caméra a portée de main.

La fon d'aprés midi approche, nous décidons d'atteler, peut être un peu tard mais les conditions météo sont extrémes pour les appelants et nous nous devons de proteger nos oiseaux.

La nuit tombe, nous entrons dans la hutte et finissons de nous installer correctement, le calme est revenue et nous nous posons la questions: est que cela va continué toute la nuit ?

Notre ami Jean marc a vite fait de nous calmer en argumentant que lui a souvent était animé par de telle aprés midi mais dés la nuit tombée plus aucun mouvement ne s'effectué.

En faites nous seront tranquille à peine une petite demi heure le temps de nous réchauffer et de déguster un léger apéritif puisque vers 19h00, une dizaine de siffleurs nous rendaient visite, la nuit fut longue et trés courtes en même temps, les poses se succédant trés vite et nottament sur la première partie de la nuit, puisque vers 00h00 Jean marc déposé les armes pour dire ça suffit, on en a profité, c'est pour nous une nuit mémorable de plus, vas y gamin tu peux veillé.

Les souvenirs de cette nuit sont intacts, les moments ou mon oncle venait nous chercher pour les rejoindres dans la salle de tir, il ne parlé même pas, nous savions ce qui nous attendaient en arrivant aux créneaux, une seule fois il nous as dit pas de bruit et j'ai l'image dans ma tête lorsque je suis arrivé en bas des escaliers qui menaient a la salle de tir et que mes yeux ce sont dirigés vers la nappe d'eau, il m'est apparu un nombre incalculable de point noir un peu partout, ça se batté, les males sifflés comme des fous et l'on pouvait entendre également trutter des sarcelles, il y en avait simplement partout et il était même difficile de voir nos appelants.Nous avions passés les fusils aux créneaux et avec tous ce remue ménage il était assez dure de pouvoir viser deux bêtes quand tout a coup une relance des canes accompagnés d'une multitude de sifflement nous fit relever la tête pour admirer une nouvelle volées d'une quarantaines d'invidus s'abattre en fond de mare.

Je souhaite à tous les chasseurs passionés de vivre une telle nuit au moins une fois dans leur vie, ces nuits ou rien ne compte autour et que seul le moment présent est important et lorsque le jour se léve le lendemain, on se demande finalement si tout ça n'était pas qu'un rêve.

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25 novembre 2008

Ma première oie.

Nous en sommes en janvier 1996, c'est le week end et cela me permet d'aller a la hutte, ça tombe bien c'est notre tour.

Comme a notre habitude nous arrivons de bonne heure a la hutte, une fois la voiture déchargé et nos affaires mise en place nous jetons un oeil sur la mare, elle est deserte.

nous prenons place au poste de tir et de suite un couple de cv tourne au dessus de la reserve et par moment s'approche franchement de nous, j'ai déjà changé de cartouches au cas ou mais en vain.

Mon oncle qui a déjà passé la nuit précédente à la côte me dit je vais faire une sieste, je lui répond ok moi je vais au poste en bout de mare au sud est , les pigeons ramiers sont déjà revenus et il en est déjà passé quelques uns.

En chemin fusil sur l'épaule je scrute l'horizon mais rien ne vole, j'arrive a proximité du poste et en entrant dans celui ci j'actionne la butée de culasse de l'automatique pour pouvoir changer de cartouche et c'est a ce moment la que mon attention est attirée par un glick glick, des oies !!!!!!!!!!!! je me retourne vers l'endroit d'ou je pense avoir entendu le son et la....... le spectacle m'apparait, une quarantaines de rieuses remontent le vent et se dirige sur la mare, vite je me mets a les appeler et tout le paquet décroche doucement sur moi dans un vacarme innomable, mon coeur bat la chamade les glick glick raisonnent dans ma tête et c'est a ce moment la que la bande remonte directement elles sont à une bonne cinquantaines de métres de moi et prennent la tangeante, je n'aurais pas l'occasion de les avoir plus pret je me léve, en vise une dans la bande et lache mon premier coup de fusil, j'entends les plombs taper dans l'oies qui accuse le coup et tombe ma joie est immense et de suite je pense a en viser une autre mais le fusil c'est enrayé............ j'avais dans la précipitation oublié de rabaisser la butée de culasse........ je ne me pose aucune question et regarde mon oie tombée, elle est désailée et arrive malgré tout a prendre de la distance, je court a perdre haleine a travers champ et c'est a plus de 400 m que j'arrive a rattraper ce bel oiseau.Je suis fou de joie, je saute je danse je chante...............et m'en retourne vers la hutte exténué.

En arrivant mon oncle me félicite et me dit que j'ai eu du bol, il a tout a fait raison car vu la distance mon coup de 6 en 40gr ne devait pas faire beaucoup d'effet comme quoi il faut bien de la chance de temps a autres.

nous admirons tout deux cette magnifique oie rieuse quand tout a coup 8 cendrées nous passent en travers à une bonne distance mais plus proche que la bande de rieuses que je viens de tirer, mais rien ni fera, aucune d'entre elles ne viendra rejoindre la rieuse au tableau, de vrai édredons ces cendrées.

Nous observerons quelques canards le reste de l'aprés midi dont un beau milouin et un couple de cv nous rendra visite la nuit mais pour moi plus rien ne compté, j'était pressé de rentrer pour faire voir a mon pére et a mon grand père..... Ma première oie.

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29 juin 2008

Une lunette quelque peu déréglée.

Nouvelle saison à Oye plage, le mois d'aout se termine et le vent est au Nord est, il fait beau, le vent souffle bref un tcho temps sympa pour passer une dernière nuit avant de reprendre l'école.

J'accompagne donc le parrain et le tonton à oye plage et notre ami Jean marc qui travail ne passera pas la nuit avec nous.

Comme d'habitude un petit tour de mare a notre arrivée, la petite bécassine habituel devrait y être. Surprise il s'avére qu'elle n'est pas seul et pas moins d'une dizaine de demoiselle au long bec se léveront des platières. Cette première observation nous signale qu'une petite migration a lieu et qu'il va falloir être attentif.

Aprés midi calme avec une petite partie de pêche a la carpe, puis viens le moment de la passée, il est 18h les premier coups de fusil retentissent au platier et les bécassines ne vont plus tarder a arrivée et elles arrivent.

Le moment est agréable on peut entendre les volées de limicoles qui longent la mer et les sifflements vont bon train, le vent de nord est qui souffle nous améne tous les odeurs marine et nous respirons a plein poumon ................ enfin seulement quand les bécassines nous en laissent le temps.

Voila cela se termine, quelques cartouches ont été tirées, le soleil s'est couché et la pénombre arrive a grand pas, une fois le repas avalé, je m'installe au créneau avec mon Oncle, mon parrain ayant travailler du matin décide de dormir la première partie de nuit.

Nous discutons avec mon oncle depuis un petit moment tout est calme, le vent souffle toujours, les appelants sont animés et s'appel régulièrement, minuit approche et toujours aucun coup de feu dans le secteur quand tout a coup ça s'anime sur la mare, une belle alerte mais rien ne pose.............. quelques secondes se passent et nous entendons un courlis au loin, cela nous rassure au moins nous n'avons pas loupé la pose.

A peine pour nous le temps de commenter cet événement que les appelants se remettent en route, ça tourne............ ca pose. 4 sarcelles viennent de se poser sans un bruit devant nous.

Vite je réveil mon parrain, pas de perte de temps, 1 2 boum, deux sarcelles se sont renvolées, " merde ch'Bill qu'est ce que t'as foutu " dit mon parrain. ben rien les miennes sont la répond bill d'un air amusé, " mais non c'est les miennes " enfin bref nous ne sommes pas bredouilles et c'est le principal.

Pierre andré retourne au lit alors que ch'bill et moi continuons le tour de veille, aprés un petit moment je décide de m'allonger sur le lit qui se trouve dans la chambre de tir mais pas le temps de flaner, nouvelle alerte et a nouveau quatres sarcelles sont posées pratiquement au même endroit, même motif même punition mais cette fois j'ai pris le soin d'observer aux jumelles et je peux affirmer que la lunette de mon parrain est déréglée, il ne veut rien entendre et cela nous amuse quelques peu.

Cette fois ci je ne m'allonge pas, le mouvement est lancé, les coups de fusils à la mer sont réguliers et l'adrénaline est au plus haut.

Truut truut ah posé, deux cette fois ci, mais pas bien ensemble et nous sommes obligés de rappeler l'homme a la lunette déréglée, le résultat ne tarde pas, 1/2.

Merde ch'bill vérifie ta lunette dit il ? au moment ou j'aperçois la seconde qui vient de se reposer juste a coté de l'autre.Chuttttttttt elle est reposée je dit.

Mon parrain tir et la sarcelle s'envole, éclat de rire au créneau, ça fait une heure et demie qu'on te dit que ta lunette déconne, rendu a l'évidence il me demande de mettre une veille blette a l'abris du vent et fait un essai.

La nuit se finira bien mais mon parrain fut obligé de corriger a chaque pose.

Quelques sarcelles viendrons encore nous rendre visite pour clore une nuit certes sympathique, amusante pour mon oncle et moi mais pour ma parrain je vous promet que plus jamais cela ne lui arriva.

Posté par leroyste à 15:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

12 avril 2008

Un crochet qui nous en aura fait voir.

oye_plage_08__1999

Cette histoire n'a rien d'exceptionnel en soit comme la plupart qui alimenterons ce blog, mais elles ont pour moi des souvenirs impérissable, ces nuits ou un événements nous marques.

Nous sommes donc toujours au cours de l'été 1986, la veille j'ai eu l'occasion de passer ma première nuit au platier d'oye, ce matin la nous étions rentré a la maison mon pére et moi assez satisfait de cette petite nuit d'été ou nous avions pu prélever Colvert, Pilets, Sarcelles et souchets.

Alors que nous étions chez mes grands parents en train de raconter à mon oncle tous les détails de la nuit, le téléphone sonne a nouveau, c'était ce sacré Jean Marc.

Il était a nouveau sur le sentier de la migration, il s'était rendu jusqu'a la hutte des terres comme nous l'appelions, hutte dont il était responsable et les propriétaires qui s'en allaient lui avait laisser la nuit suivante car il n'avaient pas l'intention de rester. Il proposa donc a mon oncle de passer la nuit mais il serait seul, je saute sur l'occasion et je vous avoue que cette nuit la n'était en faites que ma cinquième nuit consécutives.

En effet, j'avais démarré le Lundi dans cette fameuse hutte des terres a oye plage, j'avais enchainé le mardi a Brouckerque avec mon pére, le mercredi avec les tontons a la hutte des deux flaque, le Jeudi au platier et finalement retour dans les terres prévu ce soir.

Mon oncle travaille nous partirons donc vers 17h.

Le vent est toujours au sud est et souffle raisonnablement, ce n'est pas le meilleur vent pour cette hutte mais bon, on est acharné ou on ne l'est pas.

Durant la passée du soir le platier se déchaine, les volées de limicoles se suivent ainsi que les coups de fusil qui accompagnent ces jolies oiseaux, la bêtise humaine opérant les trois quarts d'entre eux étaient envoyés sur des oiseaux qui avaient pris soin de se mettre hors de portées.

Le noir est enfin tombé, et je suis sur le point d'en faire autant, bien qu'étant motivé la cinquième nuit reste difficile. Mon oncle décide donc de s'installer au créneau pendant que moi je vais rejoindre morphée.

En me couchant je prend le soin de lui demandé de me réveiller vers 2h00, les horaires de marée ayant décalé légérement je suis sur de tomber dans le meilleur moment, et le coup du bon Jean-marc la nuit passé je ne suis pas prêt de l'oublier.

J'ouvre les yeux spontanément il est 02h30, mince je bondit hors du lit, mon oncle dort, j'en déduit que c'est calme et qu'il m'as  laissé dormir. Je vais donc jeter un oeil au créneau.

Un coup de jumelle vite fait et Ohhhhhhh trois oiseaux nagent doucement en face le long des oyats, je fais attention car une nichée d'un des appelants n'a pas pu être récupérée car devenue trop sauvage. Je tente donc d'identifier parfaitement les trois oiseaux, un d'entre eux sort franchement et la petite taille me conforte dans mon choix, je pense que ce sont des sarcelles.

Je remonte vite fait vers la cuisine pour réveiller mon oncle. Ch'bill il y en a trois en face ! Ok j'arrive.

Mon oncle descend doucement les deux trois marche pour aller vers la salle de tir puis s'arrête brusquement, son pull viens de se prendre dans le crochet en féraille qui sert a retenir le rideaux. Merde je suis coincé me dit il, attend je tente de te dégager, le crochet est en faite tout petit et il nous est impossible de nous éclairer car les créneaux sont ouverts.

Je pinaille, j'ai l'impression que je n'y arriverai jamais et je me demande si les sarcelles vont nous attendre.

Au bout d'un petit moment j'y arrive et je saute sur les jumelles, mince elles sont partis, mon oncle scrute a son tour et me dit attend je croit en voir une qui sort des herbes, je regarde a mon tour, oui c'est ça, elles finissent par sortir tous les trois.

Tu es sur que ce ne sont pas les jeunes me dit mon oncle, je répond: non je ne pense pas quand soudain une des sarcelles se met a chanter.

Plus de doutes, mon oncle prend son fusil et patiente pour qu'elles se mettents a trois. Pan, deux restent au coup.

Je sort pour les ramasser et tout content je les déposes délicatement dans le couloir aprés leur avoir lissées les plumes.

Retour au créneau, Ouf tous deux nous nous disons que nous avons eu chaud qu'aucun coup de feu n'est retentit au platier et a peine dit une rafale digne de ce nom retentit. c'était tout juste.

Nous restons a deux créneaux, et la suite est assez calme, je finis par m'allonger sur le lit de la salle de tir et tout a coup les canes insistent, plouffffffff quatre sarcelles se posent, mon oncle ne fera pas le gourmand.

Aucune autre sarcelles ne viendra nous rendre visite de la nuit et plus aucun coup de fusil ne retentira au platier.

Finalement cette nuit n'aura tenue qu'a un fil, de laine bien sur.

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08 avril 2008

Le platier d'oye, quand migration rime avec frisson

Année 1986, voila deux ans que nous allons a la hutte avec notre collégue Jean marc mais je n'ai toujours pas eu l'occasion de hutter à sa hutte du platier.

C'est le début de saison, nous sommes au mois d'aout et le vent est orienté a l'est.

Cette aprés midi la nous sommes occupés mon pére et moi a bricoler a la maison quand le téléphone sonne, c'est jean marc qui contact mon pére pour allé passer la nuit à la mer comme on dit, cela fait tilt dans ma tête de gamin et je chuchote a mon pére: " demande a Jean Marc si je peux venir " mon coeur bat en tentant d'écouter la réponse et je vois au visage de mon pére que c'est positif.

Je fais des bonds dans le couloir, l'adrénaline monte, je vais enfin passer ma première nuit au platier.

Mlaheureusement nous ne pouvons pas partir de suite car les huttes de bord de mer doivent respecter des horaires particulier pour la pratique de la chasse et nous ne pouvons investir les lieux qu'a partir de 18h si mes souvenirs sont bon.

Il est enfin l'heure et nous nous mettons en route, nous laissons les voitures chez notre ami qui habite a deux pas de la mer et nous tarversons les dunes pour nous rendre aux huttes.Durant notre périple qui n'est pas trés facile avec tout le barda sur le dos nous entendons des courlis ainsi que plusieurs fois des chevaliers, je commence a fatiguer le sable rendant nos déplacements difficiles.

Enfin nous arrivons aux abords de ce territoire magique, nous ne trainons pas car il faut être prés au plus vite, les premiers coups de fusil ayant déjà retentis, malheureusement étant placé les derniers sur l'axe d'arivée du gibier nous n'avons que trés peu d'occasion de prélever quelques limicoles.

La nuit tombe, la passée est terminée, nous entrons pour manger puis la veille va commencer.

Je découvre la hutte qui est toute petite, un lit deux place surplombé d'un autre d'une place, une table quelques chaises, un feu a charbon et............................. c'est tout.

Durant le repas Jean marc prend un vilain plaisir a me raconter ses plus belles histoires que j'écoute avec attention et les yeux grand ouvert comme si je pouvais voir ce qu'il raconté.

C'est l'heure de veiller et Jean marc me dit " va au lit gamin, le gibier arrivera a partir de 2h du matin et je voudrais que tu puisses en profiter "

Je m'allonge, n'arrive pas a dormir dans un premier temps puis des canards plein la tête je finis par m'assoupir.

Pan pan, un bruit me réveille, il fait noir je distingue deux silhouettes au créneau et j'entends " ok elles y sont " deux sarcelles viennent de se poser, ont allume la bougie je regarde ma montre, il est 2h !!!!!!!!

Jean marc me fait un clin d'oeil, il a compris que j'avais regarder ma montre de suite et tout fier sort ramasser ces deux magnifiques sarcelles.

Moi je bondit en bas du lit bien décidé a profiter de ce moment, je sort pour voir les oiseaux quand Jean marc me dit rentre et éteint ça tourne.

Nous ouvrons les créneaux, les canes chantent sérieusement et deux ombres arrivent de je ne sais ou et se posent a 20 m devant nous. Deux pilets.

Mon coeur bat la chamade, ce moment a été magique et je ne veut pas que cela s'arrête j'aimerais bloquer les aiguilles du temps.

Les oiseaux sont finalement rammassés, je leurs lisse les plumes avec zéle puis m'installe au créneaux pour ne plus rater un seul moment de cette nuit.

Mon pére ainsi que Jean marc sont parti se reposer, je suis seul pour veiller, j'ai l'impression d'être le maitre des lieux.

Trut trut, je suis dans mes rêves quand soudain un male de sarcelles rappel avec zéle, il fait sombre et je n'arrive pas bien a distinguer, Jean marc la entendu et se léve, je suis tout penaux mais au fond de moi trés déçu de ne pas avoir eu le temps de le voir.

La veille continu et les coups de feu diminus, le vent glisse doucement sud est et au réveil de Jean marc, j'ai le doit a la remarque, "tu aurais du m'appeler, est ce que ça a tiré ?" non je réponds.

Jean marc me dit bouge pas jvais bouger quelques canes quand soudain ça s'anime, nous écoutons attentivement les canes forcent et j'entend chuchoter " Mince y sont chez le vosin " les coups de feu qui s'en suivent nous le confirme.

Nous sortons rapidement pour bouger les canes et dés notre retour les canes se remettent a chanter quand deux canards suivi de quelques métres par un troisième se posent. Deux souchets et un colvert sont la devant nous têtes dréssés.

La passée se termine, il est déjà l'heure de partir, je voudrais ne jamais quitter ces lieux.

Ps: dans les années 2000 suite a un flou artistique et surtout a une volonté de détruire la chasse, le conservatoire du littoral ordonna de fermer 7 huttes du platier situé sur le pas de calais, celle ci en fera partie.

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24 février 2008

Oye plage, territoire magique.

oye_plage__dec_1996

C'est également dans les années 1985 que nous avons l'occasion de découvrir oye plage par l'intermédiaire de Jean marc un copain de boulot à mon parrain et a mon pére.

Jean marc posséde une concession dans une hutte du platier le long de la mer et il est également responsable d'une hutte situé a quelques centaines de mètres plus à l'intérieur des terres.

J'y passerai 17 années inoubliable avec des moments de chasse mémorable, des joies et également des peines et nottament la perte de notre ami Jean marc le 13 novembre 1997, je pense qu'il voulait mourrir non pas sur scéne mais à la hutte, et a peu de chose prés cela aurait pu se réaliser.

Si aujourd'hui je passe autant de bon moment de chasse et d'émotion, c'est un peu grace a lui, il nous a appris ce que lui avez vécu durant toutes ces années de formation. Il était je pense, né avec une paire de cuissarde.

Vous vous douterez que je ne puisse conter 17 années de chasse sur un seul post, je vais donc m'attarder sur ces deux huttes dans lesquelles j'aurais passé surement quelques une de mes meilleurs nuits de huttier.

oye_plage_2000

Posté par leroyste à 10:13 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]